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Etre totalement dans l’instant présent.

Dans notre société, notre mental a pris l’ascendant et nous nous laissons tellement gouverner par lui que nous en oublions chatnotre corps. Avec le temps, nous avons désappris à ressentir et nous nous sommes dissociés de notre corps. Notre mental nous amène trop souvent hors du moment présent, dans le passé lorsque nous évoquons ou ruminons des souvenirs et dans le futur lorsque nous appréhendons ou attendons des événements à venir. A tel point que nous finissons par ne vivre pleinement l’instant présent que rarement et de façon fugitive.

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Comme dans les autres domaines de notre vie, nous retrouvons, au golf, les émotions de base universellement connues : peur, colère, tristesse et joie qui se déclinent plutôt, selon moi, en ces joietermes : pression, frustration, déception et plaisir. Elles expriment, avec toute leur palette de nuances, notre degré de contentement ou de mécontentement et des besoins à satisfaire : besoin de reconnaissance, de réassurance, de réparation, de partage, d’affection, d’attention… Sur les parcours, certaines sont plus présentes que d’autres et le plaisir y est malheureusement trop souvent absent.

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Dialogue de Moi à Moi et ses conséquences.

penser positif au golf

Penser positif est une évidence et tous les golfeurs en connaissent l’importance. Pourtant, avant même de prendre le départ, nombreuses sont les phrases négatives ou « limitantes » que nous pouvons entendre : « Je vais essayer de bien jouer« , « Je n’en tape pas une actuellement« , « Hier j’ai joué comme un pied« , « Je démarre à froid, on verra bien ce que ça donne » …

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 Trois portes d’accès pour agir.

index conscience

Il existe un lien permanent entre ce que nous vivons à l’intérieur (nos émotions, nos pensées) et ce que nous montrons à l’extérieur (nos comportements observables). Pensées, émotions et comportements sont liés. Si l’on agit sur l’un d’entre eux, cela affecte généralement les autres :

  • Ce que je pense peut déclencher une émotion et vice versa.
  • Ce que je fais peut influencer ce que je pense et réciproquement.
  • Ce que je ressens peut avoir un impact sur mes comportements et inversement.

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« Vivre, c’est vivre l’instant présent. On ne peut pas vivre dans le passé ni dans le futur : on ne peut qu’y réfléchir, y spéculer, y ressasser ses regrets, ses espoirs, ses craintes. Pendant ce temps, on n’existe pas. Se rendre régulièrement présent à la richesse de nos instants de vie, c’est vivre davantage ». Christophe André, « Méditer jour après jour« .
moment présent

Face aux difficultés de la vie, nos tendances naturelles oscillent entre deux attitudes extrêmes  :

  1. L’évitement qui consiste à nier la situation pour ne pas s’exposer à des émotions douloureuses ou à des pensées négatives.
  2. L’hyper focalisation qui consiste à être totalement absorbé par le problème au point de ne plus voir que cela.

Pratiquer la méditation permet d’accéder à la voie du milieu, celle qui consiste à pouvoir accueillir les évènements désagréables sans rester focalisé uniquement sur eux, à être capable d’appréhender les difficultés, en les re-situant dans un contexte plus large. La personne qui médite régulièrement saura se défocaliser d’un problème, prendre de la hauteur, en ouvrant son esprit à une réalité plus vaste. Cette attitude d’accueil lui permettra de surmonter plus facilement les obstacles qui ne manqueront pas de surgir dans la vie.

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Les bienfaits de la pleine conscience.

« Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les jugements qu’ils portent sur ces choses » Epictète.

Issue de la tradition bouddhiste, la méditation recouvre une grande diversité de pratiques et s’est adaptée à notre monde occidental où elle se développe aussi bien dans le domaineméditation médical qu’en entreprise, dans le développement personnel et dans le monde du sport.

Nous percevons le monde qui nous entoure grâce à nos cinq sens et nous créons notre représentation de la réalité à travers nos filtres, génétiques, sociaux, culturels, environnementaux… L’idée que nous nous faisons du monde n’est pas le monde, ce n’est qu’une représentation, la nôtre, qui maintient la cohérence de notre système, favorise notre évolution et dicte nos limites. La façon dont notre cerveau fonctionne agit sur notre façon de percevoir le monde. Agir sur notre cerveau, grâce à la méditation, entrainera donc des perceptions différentes de la réalité pour chacun.

Des études ont été réalisées et les effets de la méditation sur les personnes qui la pratiquent régulièrement sont réels, tant au niveau du mieux être annoncé par chaque individu, qu’au niveau des transformations de la structure de leurs cerveaux, observés par IRM. Les recherches actuelles confirment que la méditation entraîne de nettes modifications structurelles dans le cerveau. Avec la méditation, le cerveau présente une activité inhabituelle, cesse de sélectionner et de privilégier certains aspects limités de la réalité. Le cerveau traiterait toutes les informations à égalité. Les filtres perdent de leur puissance et la personne a réellement accès à ce qui est, libérée des distorsions, sélections, interprétations et généralisations habituelles.

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déception 1

Lorsque j’ai rencontré Arthur, il était extrêmement « déçu par ses résultats ». Après une période de constante progression, il venait de faire plusieurs contre-performances et ne comprenait pas ce qui se passait, d’autant plus que tout son entourage lui affirmait qu’il était bien meilleur que sa carte de score ne le montrait. Frustré de ramener à chaque tournoi des scores décevants, acceptant mal la réalité, il avait fini par renoncer à participer aux compétitions, attendant des « jours meilleurs ».

D’où vient cette déception ? Que pouvons-nous en faire ? A quoi peut servir le résultat ?

Cette déception provient généralement de l’écart entre la réalité et le rêve, entre ce que nous souhaitons ardemment et ce que nous obtenons, entre nos attentes et nos réalisations.  La déception engendrée n’est ni négative, ni positive, elle existe, c’est tout. Il est fondamental de la reconnaître, de l’accepter, de mettre des mots sur l’émotion, de l’exprimer. Le déni de l’émotion éloigne la personne de la réalité, la déresponsabilise et maintient le statut quo.

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